Qui suis-je, mon parcours, pour arriver à ...

Je n’avais pas 18 ans lorsque je suis partie à la découverte de ma vie, animée par le souffle de l’esprit qui m’habitait et aspirait à se connaître : c’était le début de ma quête spirituelle. Vers le début de la trentaine j’ai entrepris une véritable démarche qui m’a permis de découvrir la méditation créatrice et occidentale, et grâce à elle, la porte d’entrée d’un espace illimité en moi (ma mine, ma forge et mon palais). Grâce à la méditation, j’ai découvert les exigences du cœur et de l'esprit et retrouvé avec joie ce lien avec l'invisible. J’ai  appris à dresser des ponts et des passerelles entre ce monde plus subtil et celui des sens plus visible et palpable.

 

En 1995 j’ai perdu mon père. Je l’ai aidé à partir sur un plan psychique en l’aidant à se pardonner et à se détacher de peurs et de regrets qui pesaient lourdement sur lui et le retenaient malgré lui. Ayant appris à me relier en profondeur et en esprit, je ressentais et comprenais ce dont il avait besoin tout comme j’ai pu sentir sa présence et rester en lien avec lui juste après sa mort.

 

En chemin, j’ai exploré d’autres voies, comme le théâtre, la musique et l’univers du conte. C’est alors que j’ai rencontré le récit biblique de Tobie, qui faisait écho en moi. Il m’a habitée et nourrie pendant plusieurs années et m’accompagne encore. Je l’ai adapté, mis en scène et interprété en 2008. Je l’ai également raconté devant divers publics, puis j’ai animé des soirées où j’en dévoilais le symbolisme.

 

Ensuite j’ai  découvert "par magie" la célébration et le "Celebrant Foundation & Institute" (CFI). Sans m’en rendre compte, la graine s’est plantée en ma terre intérieure, et c’est le deuil de ma mère qui l’a fait germer un an plus tard. Après, tout est allé très vite. J’ai entrepris ma formation pour célébrer la vie à travers la mort, et quitté le monde sécurisant de la fonction publique pour créer mon entreprise et me consacrer à temps plein à "Essence & Résonance". 

 

Comme l’a dit le poète chilien Pablo Neruda : « Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap, celui qui ne prend pas de risques, pour réaliser ses rêves ». Alors j’ai risqué !

 

Deux ans plus tard se sont succédé à quelques mois d’intervalle deux autres deuils : celui de mon frère et d’une amie chère à mon cœur. Ces deuils m’ont aidée à prendre vraiment conscience de cette capacité extrasensorielle qui me permet de me relier au défunt et de continuer à le "suivre" ou "l’entendre" de l’autre côté de la rive. Cela m’amène aujourd’hui à proposer des accompagnements spécifiques et novateurs, qui peuvent être source d’espérance à la fois pour les personnes en deuil et pour les défunts.